Marlène Monteiro Freitas

Paraiso, colecçao privada
Paradis, collection privée

du 27 août au 8 septembre 2012

Un projet de Marlene Monteiro Freitas, pour 5 danseurs (4 hommes et 1 femme)

Cette pièce est un concert d’éléments radicalement hétérogènes, dissonants, mais rythmiquement combinés. L'effet de cette composition est, d'une part, l’harmonie et de l’autre, l’étrangeté, le disparate, le pathétique et, éventuellement, le comique.
Le Paradis est un lieu imaginaire d’origine chrétienne, où la vie se déroule libre de contraintes et des limitations du quotidien terrestre. C'est ainsi qu’à la pénurie alimentaire s’oppose la totale disponibilité de nourriture, au fardeau du travail s’oppose la vie exempte d’efforts et d’obligations.
Le sol sera couvert de “mousse verte” en pièces disposées au hasard, en désordre. La scène sera perturbée par la chute de petits objets.
La nourriture, le jardin, l’amour et la fantaisie joueront un rôle central dans cette pièce, mais de façon à porter délibérément la pièce vers le merveilleux et l’étrangeté. L'action sera affranchie de la logique contraignante action-réaction, au profit des séquences action-geste-son-mouvement, en cascades... pour ouvrir un nouveau et intense espace d’imagination.

Distribution : Lorenzo de Angelis, Yaïr Barelli, Luis Guérra, Andreas Merk, Marlene Monteiro Freitas
Lumières : Yannick Fouassier
Musique originale : Nosfell
Production : Erell Melscoët / Andreia Carneiro (Bomba suicida)

Marlene Monteiro Freitas est née au Cap Vert où elle a co-fondé la troupe de danse Compass et a collaboré avec le musicien Vasco Martins. Après des études de danse à P.A.R.T.S. (Bruxelles), à E.S.D. et à la Fundação Calouste Gulbenkian (Lisbonne), elle travaille régulièrement avec Emmanuelle Huynh, Loic Touzé, Tânia Carvalho, Boris Charmatz, parmi d'autres. Dernièrement, elle a créé (M)imosa  (2011), une collaboration avec Trajal Harell, François Chaignaud et Cecilia Bengolea, Guintche (2010), A Seriedade do Animal (2009-10), des œuvres dont le dénominateur commun est l'ouverture, l'impureté et l'intensité. Elle appartient au collectif Bomba Suicida, basé à Lisbonne.

Production Bomba suicida - Coproduction (en cours) L’échangeur - CDC Picardie / France, Centre chorégraphique national de Tours, direction Thomas Lebrun (accueil studio) / France, CDC Uzès danse / France
Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape, direction Yuval Pick (accueil studio) / France, Ballet National de Marseille - Centre chorégraphique national, direction  Frédéric Flamand (accueil studio) / France, Fundação Calouste Gulbenkian / Portugal - Avec le soutien de Festival Materiais diversos - Minde / Portugal, Festival Circular - Porto / Portugal - Remerciements L’A. / Rachid Ouramdane / France, ALKANTARA / Portugal, Atelier Re.al / Portugal